Jeux olymypiques : La chine aura la médaille de la crauté.

15052008

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Je sors d’un silence prolongé pour cause d’actualité désuète, mais cette fois il m’est difficile de garder pour moi ces quelques photos reçues au hasard d’un ymel. Qu’est ce ces pauvres femmes ont bien pu faire pour mériter un pareil sort ? Quels hommes ont pu exécuter( !) une pareille sentence ? Quel régime peut soutenir et encourager de tels actes de barbarie ? Eh bien oui la Chine, qui vient à l’ occasion du terrible séisme qui frappe le pays, de distiller des images de réconfort aux populations et qui semble vouloir s’acheter une conduite à la veille des jeux olympiques. Tous les efforts de ce régime totalitaire pour nous faire oublier que les droits de l’homme sont piétinés par une junte dont la cruauté n’a d’égale que l’incompétence, tous ces efforts sont vains quand ont voit ces photos. Je vous épargne la dernière, les âmes sensibles ne la supporteraient pas. De plus il n’est pas nécessaire de céder au voyeurisme, quand il s’agit de la misère d’autrui. Ce que je retiens c’est le côté moyenâgeux de la sentence. L’exécution a lieu en public, pour terroriser les spectateurs. C’est une méthode empruntée aux barbares qui après un massacre collectif laissaient un survivant… pour raconter. Oui c’est ça la Chine, et non la démocratie qu’on voudrait nous faire croire. C’est Un pays fermement tenu par une poignée d’individus, soutenus par quelques millions de sujets serviles et dévoués. Un pays où la terreur est maintenue à son paroxysme, où la délation est sport national, et où la répression se calcule sur l’échelle de Richter. La chine s’est éveillée il fallait le prévoir, mais elle a la gueule de bois. Et qu’on ne vienne plus nous dire qu’elle fait amende honorable, puisque dès que les jeux seront terminés, on exécutera probablement tous les participants Chinois qui n’auront pas de médaille.




Voir Venise et mourir de plaisir

19092007

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La découverte de Venise doit se faire avant tout par la mer. rien de plus simple dans cette ville qui marie agréablement la terre et l’ eau. On prend le vaporetto qui fait des rotations incessantes entre la Piazza del Roma et
la Place Saint Marc. 
Et c’ est tout de suite l’ enchantement. Les palais succèdent aux églises et aux monuments de toutes sortes, tous plus raffinés les uns que les autres.  Notre Vaporetto s’ arrête comme un autobus, à plusieurs stations aux noms évocateurs,San basilio,Zaterre,San Marco,Zaccaria. On aperçoit le premier pont qui enjambe le rio San Trovaso et enfin au loin se dresse le campanile de San Marco. On accoste et c’ est un foule grouillante qui déambule sur le quai, ou qui se presse sur le ponte della Paglia pour admirer le pont des soupirs, ou le palais des Doges. A ce propos il est utile de rappeler que le pont des soupirs lieu mythique pour les amoureux ne se visite pas mais qu’ on peut l’ admirer de loin seulement. Il avait été bâti à l’ origine en 1602, pour relier le palais de Doges à la prison récemment construite. Totalement fermé pour des raisons que l’ on comprendra aisément, il servait au transfert des prisonniers d’ un côté à l’ autre. Grâce à deux couloirs totalement isolés l’ un de l’ autre, les condamnés étaient conduits soit dans des geôles sales et 

humides soit dans des cellules sous les toits où il régnait une chaleur étouffante. De ces lieux montait une sorte de rumeurs (les soupirs), ce qui donna par la suite le nom du pont. Comme on peut le voir on est bien loin de la version romantique. Ensuite on se dirige vers
la piazzeta San Marco, où l’ on est accueillis par les incontournables pigeons. Dociles et bien élevés ils mangent dans vos mains et ne sont nullement effrayés par les touristes. Au coin de la place se dresse l’ imposant campanile achevé en 1392, qui s’ écroula entièrement en 1902, et qui fut reconstruit à l’ identique avec des fondations renforcées. 
En face
la basilique San Marco (12)construite en 828 . Elle fut détruite en 876 en même temps que le palais des doges et reconstruite en 878.Elle renferme de nombreuses frises et colonnes provenant de pillages. 

La place San Marco et ses célèbres pigeons avec le musée Civico Carrer et le musée archéologique à gauche. De là nous empruntons des rues étroites mais fréquentées et nous comprenons vite qu’il s’agit d’ un itinéraire flèche destiné à renseigner les touristes et a les canaliser selon deux destinations,
la pizzale Roma où se trouve tous les moyens de transport, cars, train, vaporetto, gondoles, taxis fluviaux et l’ autre point d’ intérêt,
la place San Marco. Cette piétorue est bien entendue bordée de magasin plus luxueux les uns que les autres. Nous trouverons la parade en suivant des rues parallèles et en évitant si possible le rues trop fréquentées. 

Au hasard de notre promenade nous découvrirons ces petits ponts qui font le charme de la ville et où l’ on s’ arrête pour voir passer les gondoles et autre embarcations. En effet la configuration de cette ville contraint la municipalité à des prouesses technique pour assurer le quotidien, ramassage des ordures, entretien, livraison du courrier.. II en est de même des artisans et commerçants de
la ville. En effet pour un antiquaire livrer une commode relève de l’ exploit. 
Nous arrivons au pont rialto littéralement submergé de touristes. Il faut dire que le monument est mythique et aussi que sa conception et son originalité en fait une petite merveille. Construit de 1588 à 1591 par Antonio di Bernardino Contino architecte de renom, le ponte Rialto est une structure en arc de 28 mètres de portée et traverse le grand canal à peu près en sa moitié .Autour d’ un escalier central, deux rangées de boutiques accrochées à ses flans et une fréquentation record. Côté aval à gauche la maison de Marc Polo et de chaque côté du pont de très belles demeures typiquement vénitiennes.  Le lendemain nous ne nous éloignerons pars trop loin de notre hôtel situé sur la piazza di Roma. Là c’ est une petite banlieue un peu aseptisée mais pittoresque toutefois.  L’ endroit est plus calme mais toujours touristique. C’ est une façon plus reposante de visiter venise. Nous retournerons une dernière fois sur
la place San Marco pour prendre un bain de foule, et un trop plein de pigeons, et surtout avant de reprendre le vaporetto, admirer le soleil couchant l’ île San Georgio et son campanile, la carte postale de ces gondoles à quai, sorte d’ emblème de la ville. 

On reviendra c’ est sûr ….plus longtemps.




Doisneau le pêcheur d’images

29082007

Né en 1912 Robert Doisneau s’oriente très vite sur la photographie. Il sera successivement photographe de mode et publicitaire. Il travaillera comme photographe chez Renault pendant 5 ans. Il sera licencié pour absentéisme (!). Il se définissait comme un pêcheur d’image et non comme un chasseur d’images. Son oeuvre est impressionnante et très éclectique, mais dans chaque photo il y a un clin d’oeil malicieux.

Photographe des enfants, des écoliers surtout, ses photos sont pleines de tendresse et d’humour.

j’en reproduit 3 ici mais les sites sont nombreux dont:

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.unine.ch/sed/doisneau/doisneau09.jpg&imgrefurl=http://www.unine.ch/sed/doisneau/doisneau.html&h=400&w=369&sz=113&hl=fr&start=11&um=1&tbnid=87ub6enFhQQHkM:&tbnh=124&tbnw=114&prev=/images%3Fq%3Ddoisneau%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DX

qui regroupe toutes les photos d’écoliers ou presque.

Pour ma part j’aime ces trois là, c’est tout Doisneau

doisneaud.jpgdoisneaubuffon56.jpgdoisneau.jpg

 

 







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