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Sarko à fond de train.

11122008

« Oyez, oyez braves gens »

C’est ainsi que le crieur du moyen âge faisait passer l’information, remplacé ensuite par le garde champêtre avec son « avis à la population ». Il faut dire que nous étions en république et que la plèbe si elle n’avait pas gagné en confort, passait du statut de « brave gens » au statut de populace. Si Sarkozy avait existé à cette époque il aurait revendiqué le terme.

Mais nous nous éloignons du sujet. Cette introduction pour illustrer la vidéo qui suit tend à prouver que les progrès que nous avons faits depuis le moyen âge en terme de communication, ne semblent pas arriver jusqu’au cortex de SMS. La presse, la radio, internet il s’en bat l’oeil tant qu’il ne s’agit pas de le critiquer ou d’attaquer l’impératrice.

Il gesticule, hausse les épales, montre du doigt (ce que sa mère lui interdisait quand il était encore plus petit) et en oublie dans son show que la ligne de TGV Paris Strasbourg existe bel et bien. Il s’embrouille se tourne désepérément vers un contradicteur et temine en disant  » c’est pas que d’ma faute  » , ce qui est d’un littéraire dont on appéciera la forme.

Encore une fois le rouge de la honte me monte aux joues en pensant que le monde nous regarde à travers lui. L’Amérique a vu son crédit sombrer aux accents des bourdes et des inepties de Bush. Mais qui se ressemble s’assemble dit-on. A quand la chute ?

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Quand l’histoire se répète

10122008

 » Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.
Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé « .
 

Victor HUGO, dans  » Napoléon, le petit  »
Réédité chez Actes Sud

Vous pensiez à qui ?…







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