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Olichance n’a pas de veine

29022008

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Sarkozy expliquant qu’il fallait faire cesser le piratage: derrière lui Olivennes 

Vous vous souvenez sans doute de la mission Olivenne, du nom du président de la FNAC, qui avait pour mission de réprimer le piratage de la musique sur internet. Eh bien suivant l’adage de la minorité présidentielle que l’on pourrait décrire comme : « Applique aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fisse », la FNAC est en train de se faire épingler par la SACEM pour vente de produits contrefaits, c’est-à-dire piratés. (Voir l’article). Les arguments développés pour justifier la mise en bacs de ces produits contrefaits échappant à la redevance de la SACEM, sont de la pure mauvaise foi, et l’image de marque de la FNAC en prend un sérieux coup. L’excuse des dirigeants se borne à dénoncer VIRGIN qui d’après eux fait la même chose. Allons messieurs les censeurs, il faut balayer devant votre porte que je ne franchis qu’en cas d’absolue nécessité. Quand au poussah Olivenne qui mange à tous les râteliers, la honte ne l’étouffera pas (hélas). Assuré d’une immunité Sarkosienne il continuera à faire des pieds de nez à
la SACEM. Souhaitons que cette dernière poursuive son action en dépit des pressions et que les sociétés d’édition lui fassent un procès en bonne et due forme. Mais l’affaire ira-t-elle jusque là ? On peut en douter, dans une France devenue aujourd’hui un état de non droit.




BANANIA, ya pu bon!

28022008

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Un  article de RFI internationale de Juin 2006 fait état d’une plainte déposée par le collectif des Antillais concernant le slogan utilisé par
la société Nutrimaine pour son petit déjeuner BANANIA. En effet ce slogan était jugé par les plaignants comme « raciste ». On ignore ce que demandait le collectif des Antillais, mais on peut supposer qu’il s’agissait d’une demande de retrait du slogan en question. En fait il n’était plus utilisé depuis 1977. Il s’agit donc d’un procès rétroactif qui engendre une polémique dépassée et dénuée de sens. En effet si  le slogan n’était plus utilisé, pourquoi mettre en route la machine judicaire. La société ayant décidé de radier le slogan ( ?) le collectif s’estime satisfait. Il s’agit là d’un combat d’arrière garde, bien mal inspiré, si l’on considère que non seulement Nutrimaine ne l’utilise plus, mais qu’en plus elle interdit son utilisation pour les produits dérivés. Alors faut-t-il détruire tout les collectors, toutes les boites encore présentes sur des étagères oubliées, priver certains d’un souvenir gustatif qui a bercé leur enfance ? Au-delà de ce procès d’intention se dessine un anti-racisme épidermique sans motif réel. La mémoire des choses ne se censure pas, elle peut parfois se dénoncer. A l’époque de la création du slogan, il s’agissait de profiter de l’aspect positif du tirailleur Sénégalais qui combattait en 1914 aux côtés des poilus. Cela était perçu comme un aspect positif, et il sera difficile de supprimer de ma mémoire la boite jaune ornée de la tête hilare coiffée de la chéchia rouge. J’ai souvent dénoncé les dérives colonialistes du début du siècle, mais il me semble que dans ce cas on a lancé le bouchon un peu loin. J’ai toutefois une suggestion à faire aux dirigeants de Nutrimaine. Remplacer le tirailleur Sénégalais par Michael Jackson qui fait des efforts désespérés pour se blanchir et qui a bien besoin d’argent en ce moment. A moins qu’un collectif d’antillais décolorés trouve le projet insultant.

Lire l’article




Au salon Sarkozy fait un boeuf (suite)

27022008

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Sarko Lagaffe en rajoute toujours un peu, mais là on est dans la démesure. Libération vient en effet de nous mettre au parfum de la façon dont l’élysée et les ministres traitent l’information et les  interview qu’ils distillent. On y apprend par exemple que la phrase « j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre » a été rajoutée après coup à l’occasion de la relecture avant publication. De même Laporte (qui devrait la prendre, cet incapable) a tenté d’influencer Libé, en rajoutant à la relecture une question et une réponse à un entretien qu’il avait eu avec le journal. Comme dit Libé, une première au journal. Dépassé par sa fonction, égocentrique à l’extrème, le nouveau riche de l’Elysée, le parvenu du XVIème, pique les stylos qui servent à la signature des traités, se fait offrir du Vuitton et rajoute, comme le mari de ma concierge aurait dit « c’est bobonne qui va être contente ».

Consternant.







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