• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 4 septembre 2007

Brescello, est restée à l’heure de Don Camillo.

4092007

brescello.gif

Brescello est une petite commune d’environ 5000 âmes, écrasée par le soleil et la chaleur en été, et quelques fois inondée par les caprices duPô, fleuve tout proche.
Ce serait un village comme un autre si un cinéaste Français, Julien Duvivier n’en avait fait le théâtre des exploits d’un curé et d’un mairefarouchement opposés dans leurs idées et dans la conception de lacommunauté. Don Camillo et Peppone.
Le film  tourné en 1952 met en scène les deux  protagonistes sous les traits de Fernandel et Gino Cervi. Ce fut un succès énorme de drôleries et de réparties, ce qui amena immédiatement le tournage du 2ème épisode, qui en fait était prévue a l’origine.

Par la suite le succès commercial amena le réalisateur à des épisodes moins savoureux, qui ne pouvaient égaler les deux premiers.

Il était donc normal que les habitants, qui avaient pour partie contribué au succès du film, et infiniment reconnaissants de la notoriété que leurapportait le tournage, consacrent une partie de leur temps et de leursouvenirs à la création d’un musée. C’est ce musée que nous avons
visité. Tout d’abord il faut saluer la gentillesse des habitants et des responsables du musée, qui est gratuit. Sous le musée une  »cantina »qui offre un soda pour 1 € alors que c’est 10 € place Saint Marc à Venise.
Et puis quelle patience pour rassembler tous ces objets, du plus anodin comme le chapeau de Don Camillo, les gants de boxe d’un combat
célèbre, ou le bâton qui corrigea péppone. Mais on s’extasie sur la moto de Peppone , le vélo de l’adjoint au maire  ou la fameuse table
que Fernandel soulève et jette sur les  »rouges » . Même le café n’a pas changé, et les consommateurs semblent tout droit sortis du film.
J’ai ainsi retrouvé des lieux mythiques comme l’église  ou  encore la gare de Brescello  où je m’imaginais voir Fernandel descendre
du train avec armes et bagages, sa valise et son canari.
D’autres lieux comme le clocher de l’église, la place, ou d’autres objets, semblent tout droit sortis du film.
Le restaurant Don Camillo est aussi un lieu de passage obligé. On y mange des  »pastas » délicieuses, et on est environné de centaines de
photos toutes consacrées à ces deux  acteurs d’ exception et aux figurants, adultes et enfants qui ont participé à l’oeuvre de Julien Duvivier.
C’est un moment de pur bonheur qu’il ne faut surtout pas manquer.







MY SECRETS |
melimelo |
francesondage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mascara
| ARBIA
| hors-micro